Fraja Maroc - Votre portail 100% Marocain de divertissement et des Médias Accueil accés affiliés Horaires de prière au Maroc





Top TV

2M en direct , 2M Maroc en ligne , 2M monde live HD , 2M online  24h/24h 7j/7j
Vues : 70578

Al oula en ligne -  RTM en direct - القناة الأولى المغربية مباشرة  - National geographics, Chrikti Mouchkilti, Yaoumyat Lala Lâaroussa, Khalkhal Batoul, Aâïlat Si Marbouh, Majalla Riyadia, Yak Labass, Baâiât Al Ward, Amouddou, Kadaya wa ara2e, Sanabil, information, Fi Bali Oughnia, Sahra, Biladi, Moudawala , Ramadan 2012
Vues : 17147

Télé Maroc en direct TéléMaroc en ligne live streaming 

 تيلي ماروك بث مباشر
Vues : 10292

Arriyadia TNT en ligne - Arryadia - Ariyadia En direct - Arriadia TNT live HD - 100% Oussoud, Houate, Al Hakam Al Akhar, Le Journal Télévisé, 100% Botola Pro, Pro Ihtiraf, Studio Botola Pro, Magazine Olympique, FIFA Futbol Mundial, Science du Sport, Transworld Sport, Résumé de Liga, Résumé de Bundesliga, Résumé de Jupiler Pro, Magazine Review - match équipe national en direct - Olympiades London 2012 en direct
Vues : 7077

MBC1 live HD , mbc1 en direct streaming ,mbc en ligne , MBC Masr en direct , mbc1 online
Vues : 2796



Top vidéos

Bab Al Hara 9 ep 22 |  باب الحارة 9 حلقة 22 22 bablhara9

Vues : 11570

Bab Al Hara 9 ep 23 |  باب الحارة 9 حلقة 23 23 bablhara9

Vues : 9234

Bab Al Hara 9 ep 25 |  باب الحارة 9 حلقة 25 25 bablhara9

Vues : 6884

Sir Al Morjane 2 ep 22 | سر المرجان 2 حلقة 22 22 sirlmorjane2

Vues : 6774

ramiz taht al ard ep 1 | رامز تحت الارض حلقة 1 1 ramiztahtard

Vues : 6085

Lkhawa ep 24 | الخاوة حلقة 24 24 lkhawa2017

Vues : 5832

Bab Al Hara 9 ep 26 |  باب الحارة 9 حلقة 26 26 bablhara9

Vues : 5395

Al Hiba ep 25 | الهيبة حلقة 25 25 alhiba

Vues : 4779

Lkhawa ep 22 | الخاوة حلقة 22 22 lkhawa2017

Vues : 4672

Bab Al Hara 9 ep 24 |  باب الحارة 9 حلقة 24 24 bablhara9

Vues : 4551

Top du jour


Calendrier complet des matchs






hdidan ep 20


hdidan fi gueliz ep 20


22 juin 2017


chili - allemagne


dar el ghislane


Dar lghezlan 2 Ep 26


Proposez autre chose :
Vos propositions sur Fraja Maroc

En Live

    Faut-il baisser la consommation ou l´investissement pour réduire les déficits ?




Faut-il baisser la consommation ou l´investissement pour réduire les déficits ?

Envoyé par : abdelali88 le 20/02/2013 11:49:03

Le Maroc fait face à des déficits jumeaux et la situation s’aggrave depuis quatre ans. Le déficit budgétaire a atteint 7,1% du PIB en 2012, après 6,2% en 2011, et celui du compte courant de la balance des paiements 9%, après 8,1% l’exercice précédent. Moody’s vient d’ailleurs, après Standard &Poor’s, et suite aux chiffres publiés il y a quelques jours sur les réalisations de 2012, d’abaisser la perspective de la note souveraine du Maroc de «stable» à «négative».

La situation en 2013, malgré une prévision de croissance relativement optimiste (4,8% selon le HCP), ne devrait pas varier fondamentalement à propos de ces deux indicateurs que sont le déficit des finances publiques et le déficit extérieur. Le ministère des finances croit pouvoir ramener le déficit budgétaire autour de 5% du PIB, mais compte tenu notamment du niveau des charges de compensation prévues, la tâche paraît des plus ardues. Ceci nonobstant les développements qui pourraient intervenir en cours d’exercice, en particulier les retombées de la réforme du système de compensation. Mais on sait déjà que cette réforme, si elle voit le jour, sera progressive, sans compter le fait qu’une composante de la majorité et non des moindres, le Parti de l’Istiqlal, s’oppose à toute augmentation des prix des produits de base ; ce qui est, pour le moins, de nature à compliquer la tâche du gouvernement sur ce dossier.

Le problème est que cet Exécutif n’a pas vraiment le choix aujourd’hui. Pour réduire le déficit budgétaire, il n’y a pas trente-six solutions, il y en a trois : baisser substantiellement les charges de subventions, donc accepter une hausse des prix des produits décompensés (totalement ou partiellement) ; augmenter les impôts pour récolter plus de recettes fiscales ; ou réduire fortement le budget d’investissement. Une combinaison, à petite dose, de ces trois options est également possible, mais comme la Loi de finances est déjà votée, il est impossible d’agir sur le volet fiscal, sauf Loi de finances rectificative…

Au-delà de 2013, cependant, l’arbitrage entre ces différentes options paraît devoir s’imposer ; ce qui reviendrait, au fond, à s’interroger sur le modèle de croissance suivi jusque-là. Le ministre de l’économie et des finances, Nizar Baraka, vient de sonner le tocsin en évoquant, pour la première fois, les menaces qui pèsent sur l’indépendance des décisions de politique économique, et le Haut commissariat au plan (HCP), deux jours auparavant, avait clairement pointé les limites du modèle de croissance actuel.

Ce modèle, pour l’essentiel, repose sur une demande intérieure “boostée” par les investissements publics et le soutien de la consommation finale (des ménages et administrations publiques), via notamment la compensation et les revalorisations de salaires dans le cadre du dialogue social. La crise en Europe aidant, ce modèle se traduit maintenant par un déficit budgétaire élevé, entraînant une hausse de l’endettement du Trésor. De 47,1% du PIB en 2009, on en est aujourd’hui à quelque 58%, soit 11 points de plus en seulement trois ans. C’est évidemment énorme. Mais en soi, ce ratio est encore soutenable, du moins si l’on se réfère à ce qui est généralement (et arbitrairement) admis comme plafond à ne pas dépasser, à savoir 60% du PIB.

Ce qui inquiète les observateurs, cependant, c’est surtout, au-delà du ratio, la tendance. Et celle-ci est à la hausse. On peut toutefois estimer qu’un pays en voie de développement n’a pas à s’administrer une cure d’amaigrissement ; sa jeunesse et sa marge de progression peuvent s’accommoder d’un peu de «gras». A une condition : que ce «gras», c’est-à-dire que cette dette soit contractée sur le marché domestique. C’est le cas, soit dit en passant, du Japon qui a une dette publique représentant 200% de son PIB, à ceci près que les créanciers sont, à 95%, des investisseurs japonais. En outre, le Japon dispose de réserves de change très élevées, les deuxièmes au monde.


vos commentaires
Pour pouvoir commenter en votre nom merci de Vous connecter ou s'enregitrer sur le site

Ajouter un commentaire





Le contenu de ce site web est ouvert à  tous le public.
Si vous constatez qu'un élément ou plusieurs sur notre site viole votre copyright ou présente un contenu illégal veuillez nous contacter pour supprimer.




Sitemap principal| Sitemap radio| Sitemap Noukat| Sitemap musique| Sitemap Film| Sitemap Contenu| Sitemap Articles| Sitemap Matchs| Sitemap TV| Sitemap Vidéos